Décret anti-migratoire de Trump, les risques pour l’Afrique

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Décret anti-migratoire de Trump, les risques pour l’Afrique

Depuis son arrivée à la maison blanche jusqu’à ce jour, Donald Trump ne cesse de remanier son décret anti-migration pour éviter la vague d’immigration qui, comme il le croit, menace la stabilité politique, sociale et économique du pays de l’Oncle Sam. En effet, ces remaniements ont des influences majeures sur l’octroi d’un visa d’entrée sur le sol américain, et son non-respect peut engendrer une expulsion mais aussi des sanctions pénales. Découvrez dans ce qui suit, ce qui a changé dans le décret anti-migratoire de Trump, surtout pour le continent Africain.

Des pays blacklistés

Face à l’envergure importante que le mouvement islamiste représente en Afrique, la liste de pays jugés par la Maison Blanche comme « parias » ne cesse de s’alourdir. Parmi la liste des pays dont les ressortissants ne peuvent pas accéder aux territoires américains, il faut certainement noter la Syrie, la Libye, l’Iran, le Soudan, la Somalie et l’Yémen. Ces pays sont issus majoritairement du continent Africain, et après les propos du Président Trump en ce qui concerne certains pays africains comme « un pays de merde », beaucoup d’observateurs ont affirmé que le président Américain est raciste.

D’autres pays qui s’ajoutent à la liste

En 2016, le décret avait été remanié et visant à y introduire d’autres pays dans son collimateur, à savoir la Venezuela, la Corée du Nord et le Tchad. Pourquoi une telle interdiction ? C’est tout simplement parce que ces pays sont jugés par l’administration Trump d’héberger des terroristes. Cependant, certains pays ont déjà fait preuve de nombreux efforts pour lutter contre le terrorisme sur leur sol, ce qui est le cas du Tchad, et cela pour que le pays entier ne sombre pas dans cette spirale infernale avec les islamistes radicaux.

Par contre, certains pays comme l’Irak, l’Arabie Saoudite ou même le Pakistan ne sont pas touchés par cette interdiction, ce qui suscite de nombreuses questions polémiques sur la raison exacte de cette interdiction. Au train où vont les choses, il est quasi-possible que le décret de loi sur l’immigration prenne de nouvelles formes pour l’année à venir.

Et la question que les observateurs se posent c’est, est-ce qu’autres pays qui ne font pas partie de ces groupes terroristes comme Al Qu’Aïda ou Daech viendront élargir cette liste ? La situation restera en suspens, et pendant ce temps, l’avenir de certains ressortissants étrangers qui ont rejoint les Etats-Unis au cours de ces dernières années, resteront incertains.

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